
A
l’aube du printemps 40, tous tremblaient, pleuraient, priaient
La
terre gémissait de trop de sang sur elle déversé
Le
ciel grondait, les bombes détruisaient des villes, des villages
Tout
entier, laissant place à la mort empreinte d’un triste sort
Les
hommes, les femmes, les enfants, les animaux, la nature
Nul
n’était épargné dans la folie du vouloir posséder
Il
y avait lâcheté, il y avait bravoure
Il
y avait la haine, il y avait l’amour
Rien
n’était plus contrôlé, rien n’était plus contrôlable
L’homme
coupable de sa faiblesse, ne vivait plus d’espoir mais de
Promesses
Dans
une main une arme et dans l’autre des larmes
A
vous qui avaient voulu ce drame
Puisse
Dieu prendre soin de vos âmes.