
Cimetière oh ! Cimetière
Place, t’y
est, retenue, bien avant le trépas
Dans tes
nuits chaudes, de l’été
De jaune, de violet, crépitent feux
follets
Dernier
effet d’un corps, en ta terre, déposé
Dernier
effet d’un corps, disparu, à tout jamais
Monde à part, où sommeille, l’après vie
De grands,
mais aussi, de tout-petits
Une fois
l’an, la toussaint te fait du bien
Naturelle,
artificielle toute fleur te va bien
Cimetière,
oh cimetière, tu accompagnes dans le chagrin
Qui ne voit
en toi, que sa propre fin.