LE
TEMPS

Loin
de tous, égoïstement, il vient de t’emporter
Dans
le silence, maître de la solitude
Le
souvenir dans sa douleur s’installera
S’éternisant
de longues heures, sans mots, sans dire, de toi il parlera
Nos
cœurs asséchés, par peine tant pleurée
En son témoignage, pourront s’abreuver
Le
souvenir pour nous est à garder.