
LA RUE
L’eau ruisselle, au milieu
d’elle
Mouille vêtements et semelles
Des heures, font le temps,
de nuit
Trottoir, d’un bout à l’autre est gravi
L’instant d’amour se vend, caché, dans ces ruelles
Quand les néons, lui donnent lumière virtuelle
Des corps sont donnés, dont l’âme s’est enfuit
La rue, de cette souffrance, se nourrit
Labyrinthe de désir charnel
Sexes mûrs, sexes
pucelles, se trouvent en elle
La rue de son macabre rituel
De ses anges, a brûlé les
ailes