
L’AMOUREUX
Je ne pourrai, jamais vous
dire, qui je suis
Vous, qui depuis peu, hantez
toutes mes nuits
Vous désirer, me fait
imaginer
Milles et une caresses, que j’aimerais vous donner
Quant à mon corps de ses
pensées tourmenté
De vos mains, en l’instant,
se voudrait prisonnier
Du paradis, je veux bien être bannît
Pour vous prendre, durant toute une nuit
Vous aimer, jusqu’à nous
fatiguer
Vous aimer, jusqu’à ce que
le jour, se soit levé
Hélène, chaque jour, je vous
vois plus belle
Le souffle court, j’en
perds haleine
Je ne pourrai, jamais vous
dire, qui je suis
De mon père j’en serai
maudit
Je ne pourrai, jamais vous
dire, qui je suis
Maintenant, que devant dieu,
à lui, vous vous êtes, promise.