TON PERE.

Il ne t’a pas désiré
Pourtant lorsque tu es née, tout de suite
aimé
Au fil de tes deux premières années
Cet amour, il n’a su contrôler
A la
fois aimant, violent
Il pouvait faire le mal en riant
A lui seul il était deux
L’un des deux très malheureux
Il souffrait de ne savoir aimer
C’est près de moi qu’il a pu se confier
Son récit m’a envahi d’émotion
A ce moment là déjà, il ne cherchait plus
que l’évasion
Comme le christ, par sa mort il a prouvé
Que pour ton bonheur, de sa vie sans
lâcheté
Il a pu se séparer
Dieu le père lui a donné, la force à moi
de se confier
Toute ma vie durant, pour lui je ne
cesserais de prier
Toi, enfant de mon cœur, que je vois
grandir
Jamais personne, ne laisserais te faire
souffrir.